Festival de la Photographie de MetzPhotographie mon amour, Basilique Saint-Vincent, Metz, 19 Avril – 19 Mai 2019

 

4 artistes investiront la Basilique Saint-Vincent de Metz du 19 avril au 19 mai. Le photographe Le Turk montrera à cette occasion une rétrospective inédite de ses 10 ans d’images, mises en scènes théâtrales, colorées et burlesques inspirées de grandes fresques historiques telles que celles de Jerôme Bosh, ainsi qu’une œuvre exclusive retraçant l’histoire de Metz. Camille Gharbi questionnera la violence domestique et conjugale dans son exposition « Preuves d’amour » qui présente des objets du quotidien devenus armes dans les crimes dit « passionnels » ou « conjugaux  ». Bruno Amsellem donnera à voir les Rohingyas de Birmanie et les exactions commises à l’encontre de cette minorité musulmane. Tandis qu’Hélène Virion exposera les photographies de la série « Caelestis », des tondo en résonnance avec les ciels des peintures liturgiques de la renaissance - habituels sujets d’ornementation - qu’elle détournera en des images refuges, comme autant d’hétérotopies pour nos illusions.

 

Photographes invités : 

Camille Gharbi, Hélène Virion, Le Turk, Bruno Amsellem 

 "Phtographes", Artpress, n°457, juillet-août 2018, article de Raphaël Cuir

 "Photographie(s) : La parole aux femmes ", Fisheye Magazine, 2018, Texte écrit par Lou Tsatsas

Exposition collective, PhtographesLe Cellier, Reims, 5 Mai - 29 Juillet 2018

 

 L’association La Salle d’attente propose pendant les mois de mai, juin et juillet 2018, un parcours photographique singulier d’une centaine d’œuvres réalisées par des femmes provenant d'horizons aussi différents que l'Iran, la France, le Maroc, l'Afrique du Sud, la Finlande ou encore les Etats-Unis.

Ces photographes produisent des images qui interrogent la dualité du genre humain et qui questionnent sur la filiation, l’intimité, l’identité, la guerre et la migration… De quoi attester de la richesse de la création photographique contemporaine pratiquée par des femmes et de quoi rompre avec un monde principalement perçu à travers un regard masculin.

La Salle d’attente se revendique comme passeur de photographies véhiculant un message esthétique, politique et social. Depuis une quinze années, la Salle d’attente a programmé une quarantaine d’expositions individuelles et collectives.

 

Photographes invitées : 
Delphine Balley / WilmaHurskainen / Laurence Geai / Jean Brundrit / Elina Brotherus / Carolle Benitah / Shadi Ghadirian / Fondation Leila Alaoui / Camille Gharbi / Dorothea Lange / Melanie-Jane Frey / Azadeh Akhlaghi / Hélène Virion

 

En partenariat avec:

La Ville de Reims, Le Cellier, Le Trésor, La Drac, La Région Grand Est,

Club d’entreprises mécènes Prisme, Horizon Bleu, Champagne Roederer, L’Ecole

d'Arts Appliqués à Distance – EDAA, Délégation aux Droits des femmes et à l’égalité

de la Marne – DDCSPP, Centre de recherche culturel – Gwinzegal, La Galerie GB Agency, Galléria Continua, Silk Road Gallery à Téhéran, Contemporànea à Grenade.

Photographes invitées : 
Delphine Balley / WilmaHurskainen / Laurence Geai / Jean Brundrit / Elina Brotherus / Carolle Benitah / Shadi Ghadirian / Fondation Leila Alaoui / Camille Gharbi / Dorothea Lange / Melanie-Jane Frey / Azadeh Akhlaghi / Hélène Virion

 

En partenariat avec:

La Ville de Reims, Le Cellier, Le Trésor, La Drac, La Région Grand Est, Club d’entreprises mécènes Prisme, Horizon Bleu, Champagne Roederer, L’Ecole d'Arts Appliqués à Distance – EDAA, Délégation aux Droits des femmes et à l’égalité de la Marne – DDCSPP,Centre de recherche culturel – Gwinzegal, La Galerie GB Agency, GallériaContinua, Silk Road Gallery à  Téhéran, Contemporànea à Grenade.

"La photographie au féminin pluriel", Process Magazine, #18, mai-juin 2018, Texte écrit par Jules Février

Exposition collective, Un oeil grand ouvert, La salle d’attente, Reims, 8 Mars 2017

 

Portrait dans le magazine Lomography

 

Exposition personnelle, (Des)illusions, Centre artistique Maison Vide, Crugny, 24 Mai - 21 Juin 2015   

Exposition personnelle, Mirage(s), Galerie DP, Reims, 20 Mars - 18 avril 2015   

 

 

Soutenance de thèse en Art et Sciences de l'art, Galerie Michel Journiac, Paris, 3 juin 2014

 

 

Présentée et soutenue sous la Direction de Richard Conte, Professeur des Universités en Art et Sciences de l’art, Paris I Panthéon-Sorbonne

 

devant un jury composé de :

 

- François Soulages, Professeur des Universités , Directeur du Laboratoire Arts des images et Art Contemporain, Université de Paris VIII 

- Olivier Richon, Professeur de Photographie, Royal College of Art de Londres

- Marie Fraser, Professeure des Universités en Art contemporain et Muséologie, Université du Québec

- Raphaël Baroni, Professeur associé de didactique à l’Ecole de français langue étrangère, Université de Lausanne

 

L’instance photographique. Pour une requalification de la création en photographie

 

L’instant comme l’instantanéité se confrontent à une ambiguïté temporelle. Ils se heurtent à une fragmentation, à laquelle la photographie ne saurait se résoudre. Elle ne saurait se contraindre à une coupe immobile du temps, car le sens ontologique de l’image photographique contemporaine glisse. Il se dérobe à l’ancrage passé, daté et révolu lié notamment à la pensée barthienne et nécessite une redéfinition détachée de la perception mortifère de La Chambre Claire. Il révèle les carences des outils théoriques susceptibles de saisir l’essence de la création photographique. Il nous engage dans une requalification de son élaboration, de sa substance, comme de son étude. Entre déstructuration et restructuration nous défendons une forme susceptible de repousser les bornes de l’instant vers une densité de temps, de drame. Nous composons une situation photographique dont les perspectives troublent, inquiètent, interrogent. Par une poïétique de la dérive, du manque et de l’incertitude, nous constituons un événement carencé. Nous déterminons une circonstance suffisamment pesante pour laisser planer sur l’instant le poids d’une tension. L’instance puiserait ainsi du manque, du doute, un ressort dramatique comme une hypothèse de recherche tournée vers une appréhension, non sans évoquer l’expérience éprouvante liée au défilement des images.

 

 

Mots Clés : Photographie - Manipulation - Manque - Densité - Suspens - Suspense - Tension

Exposition personnelle, Vertigo, Galerie du Cardo, Reims, 15 Mai - 15 Juillet 2013

  

 

Exposition collective, Figures du Sommeil, Galerie Jean-Collet, Vitry-sur-Seine, 24 Mars - 6 Mai 2012

 

Le sommeil humain, indispensable à la régénération de nos forces, demeure un des points de conjonction du vivant et relève d’une complexité à la mesure de notre cerveau. Nous savons ainsi que l’activité créatrice et notamment artistique va puiser dans les arcanes infinis du sommeil les ressources instauratrices de la création la plus inattendue, comme ont pu l’exemplifier, entre autre, les Surréalistes.

« Ceux qui veillent ont un monde commun mais ceux qui dorment se détournent chacun dans son monde particulier ». Cette phrase attribuée à Héraclite semble hanter tout autant les pratiques de ces artistes-chercheurs français que celles d’exposants venus d’autres pays ; mais l’expérience du sommeil est-elle la même selon la culture d’origine de chacun ? Placées sous le signe de ce « temps blanc », les œuvres présentées conjuguent une multiplicité de médiums et leur diversité répond à cette énigme qu’est le sommeil, ouvrant aux rêves et aux songes, au coma et à la mort, à l’insomnie ou à l’hypnose.

 

Cette exposition rassemble quatorze propositions autour d’un projet conçu au sein de l’Ecole doctorale de l’UFR d’arts plastiques et sciences de l’art de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne